Top 10 des objets les plus improbables à transporter



La majorité des objets de nos demandeurs ressemblent à des iPhones, des ordinateurs ou des compléments alimentaires, mais certaines demandes sont assez surprenantes, voici notre top 10 :

1. Une parka Tom Ford : Notre numéro 1 parce que c’est la seule demande aussi précise et d’aussi grande qualité que nous ayons eu, un vrai produit de luxe quoi (à faire livrer depuis les Etats-Unis). Petit rappel, Tom Ford a notamment habillé le dernier James Bond. 



2. Des chocolats Jacques Genin : On apprécie également ce genre de demande pour son côté sexy et de qualité ! Jacques Genin est un grand chocolatier situé à Paris.

3. Un pare-choc automobile : cette demande mérite un podium tout simplement car elle nous fait toujours sourire. Certes ce n’est pas sexy, mais il faut de tout dans le transport !



4. Une batte et des gants de cricket : ils échouent au pied du podium, pourtant la demande est assez surprenante !



5. Une moto : ce n’est plus du colis voiturage ou du covoiturage de colis, ménagez nos voyageurs s’il-vous-plait même si le défi peut en amuser plus d’un !



6. Un surf : Bon si la récompense est un cours de surf pourquoi pas ?



7. Un stéthoscope : très original, espérons qu’il sauvera des vies. Quand on vous dit qu’on peut tout livrer !




8. Une machine à coudre Singer : attention fragile ! Singer est une marque référence dans ce domaine.



9. Ben’s Cookies d'Oxford : Encore et toujours de la nourriture ! Comme quoi même à l’étranger, certains ont leurs produits fétiches.




10. Un drone et sa go pro mais attention par n’importe lequel : un DJI Mavic Pro ! Pourquoi ne pas faire venir le drone par ses propres moyens ?



N’hésitez pas à publier de nouvelles demandes de transport toujours plus originales !


Etudiant à l'EDHEC Business School, Basile Bedelek est Community Manager et Business Developer pour PiggyBee


PiggyBee 4 ans

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Nombre de demandes



Nombre de voyages



Top 10 voyageurs

Federico C.
Olivier K.
Idris M.
Pietro P.
Chris L.
Ann D.
Dawn Z.
Louis G.
Farid H.
Jorge P.

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How much you should ask for to transport an item

How much should you ask for to transport an item?

Transporting stuff between individuals (also called “crowdshipping”) is experiencing an unprecedented boom. As pioneers with PiggyBee in 2012, there used to be only 3 or 4 “serious” competitors. As from today, not one week goes by without discovering a new player. More and more people are shipping items for each other, either locally and over longer distances, or even internationally (our specialty). Generally speaking, travelers (the ones transporting the objects) get a tip, allowing them to cover their trip expenses and make a little extra on top. In addition to rendering a service, PiggyBee wants to stick to the principles of sharing and cooperation and offer the possibility of rewarding the traveler. The reward can be practical (such as transportation from the train station or airport) or simply "cool" (rewards such as a tour, a drink, a meal or a night’s stay).
This reinforces the community aspect of our platform .

After several years of experience, we can’t help but admit that money is what makes the world go round! At PiggBee, we dream of a more cooperative world. However, we all need to fill our plate and many users ask us what sort of tip they should give to potential travelers. (in order to incite them to transport their precious items) We could base our prices on traditional transporters's rates, but shipping between individuals offered by PiggyBee is so different! Indeed, we provide: door-to-door delivery, the option that you may have some item bought (which a regular carrier would never do) plus hand to hand” delivery by a trusted third-party, somehow like it would your own friend!
(Now watch the opposite : )

© theREFUEL.com


Back to our shipping rates! Some of our competitors offer complex calculations. We think that crowdshipping is so new that it’s hard to rely on large statistics if any. We believe the best way to answer the question is by asking you!

Based on initial feedbacks, our long experience with PiggyBee and some expertise in the logistics business, we've made the table below (strictly for informational purposes!).



What do you think? Do these figures seem right to you? Are there enough criteria?
Whether you’re already a PiggyBee user or not, how much would you ask for to transport an item?

We need your opinion! So feel free to comment below!

(And if you want to earn these amounts by rendering a service, don't forget to share your next trip on PiggyBee)


Update 10/02/2016
Lower local rates




Entrepreneur and traveler, David Vuylsteke is the founder and CEO of PiggyBee, a startup that connects people who want to move items across the world with travelers who can help.

Combien demander pour le transport d'un objet lors d'une livraison entre particuliers ?

La livraison entre particuliers (ou le nouveau terme "crowdshipping" en anglais) connait un essor sans précédent. Pionnier du secteur avec PiggyBee, nous devions être 3 ou 4 concurrents "sérieux" en 2012. A présent, il ne se passe pas une semaine sans que nous découvrions un nouvel acteur. De plus en plus de personnes transportent des biens pour les autres, que ce soit localement, sur des distances plus longues ou encore à l'international (=notre spécialité). De manière générale, les voyageurs (qui transportent les objets) se font rémunérer, ce qui leur permet d'amortir aussi bien leurs trajets que leurs fins de mois. En plus de ce rendu pour un service, PiggyBee se veut rester proche des notions de partage et de solidarité et offre la possibilité d'offrir au voyageur une récompense. La récompense s'avère pratique (Telle un trajet depuis la gare ou l'aéroport) ou simplement sympa, ce qui renforce le coté communautaire de notre plateforme (Récompense telle une visite touristique, un verre, un repas ou une nuitée).

Après plusieurs années d'expérience, force est de constater que le nerf de la guerre reste l'argent ! Chez PiggyBee, nous rêvons d'un monde solidaire mais nous avons tous besoin de remplir notre assiette... Aussi, de nombreux utilisateurs nous demandent quel pourboire ils pourraient proposer aux voyageurs potentiels en vue de faire transiter leurs objets tant convoités.

Nous pourrions nous baser sur les prix des transporteurs traditionnels mais le transport entre particuliers proposé par PiggyBee est tellement différent ! En effet, nous offrons : une livraison porte à porte, la possibilité de se faire acheter un objet (ce qu'un transporteur ne fera jamais pour vous) et une livraison "en main propre" par un tiers de confiance, souvent digne d'un propre ami (ce qui n'est éventuellement pas toujours le cas avec les acteurs classiques comme on peut en rire avec la vidéo ci-dessous ; )

© theREFUEL.com

Retour à notre question de tarification ! Certains de nos concurrents proposent des formules de calcul élaborées. Nous considérons que le secteur est tellement nouveau qu'il est difficile de tirer des premières statistiques fiables. Nous pensons dès lors que les mieux placés pour répondre à la question, c'est bien vous !

Sur base de notre longue expérience avec PiggyBee, des premiers retours et de notre expérience dans le secteur logistique, nous vous proposons le tableau (strictement indicatif) ci-dessous.




Qu'en pensez-vous ? Ces chiffres vous paraissent-ils cohérents ? Les critères sont-ils suffisants ?
Que vous soyez déjà utilisateur de PiggyBee ou pas, combien demanderiez-vous pour transporter un objet ?

Votre avis est essentiel !
N'hésitez-donc pas à commenter ci-dessous...

(Et si vous souhaitez gagner l'un de ces montants en rendant service, n'hésitez-pas à partager votre prochain voyage sur PiggyBee)


Mise à jour 10/02/2016
diminution du tarif local





Entrepreneur et globe-trotteur, David Vuylsteke est le fondateur de PiggyBee

How To Make Extra While You Fly

A website is allowing flight crews to cash in on their work schedule, simply by collecting and delivering packages.

The site is called PiggyBee (I’m David, the founder) and is designed to help people avoid high delivery costs by hooking them up with travelers who are able to courier packages for them.


Here’s how it works:

Anybody looking to transport goods or packages can list them on PiggyBee, stipulating where it should go from and to, as well as offering a reward for the courier. Travelers can look for suitable opportunities on PiggyBee, as well as posting their own travel plans and what they would like to receive in return for delivery services.

As someone whose job involves travelling between two destinations, you have a lot to offer PiggyBee users.

Obviously, on many routes you barely get chance to get off the plane.
However, if you’re on a longer turn around, or an overnight, then you have ample opportunity to make extra money for nothing more onerous than delivering a package.



Flight crews across the world are already cashing in on the PiggyBee concept. Here’s what Oliver, a BA flight attendant, has to say about it:

“I regularly fly from London Heathrow on long hauls to NYC (JFK), Singapore (Changi), Beijing, Boston and more. I advertise my routes on PiggyBee and people tell me what they want transporting and how much they’re prepared to pay. I don’t take everything – if the package is too bulky, or drop-off or pick-up is too far away from the airport I don’t bother – but I deliver something on quite a few of my trips. It’s a great way to supplement my income.”

Phil, a first officer on a KLM Boeing 777, is another loyal PiggyBee user. Here’s what he says:

“I do the Far East routes from Amsterdam (Schiphol), so I’m regularly flying to and from places like Singapore, Bangkok and Kuala Lumpur. If I’ve got a long stop off and nothing else planned, I go on PiggyBee to see if anything needs taking on that route. Not only is it a good way to make money but I also like helping people who often can’t afford to send a package the normal way.”

It really is easy. You make money just by picking up and dropping off packages. And it’s free – PiggyBee will never charge you a penny. What you get paid for your services is entirely up to you and the person that needs your help.

Sounds good? Then why not try it now, while this is on your mind. Head over to www.piggybee.com now and post details of your next trip. (Alternatively, just email your roster to trip@piggybee.com and we’ll do it for you. You could be making money on your very next flight!)



If you have any questions about PiggyBee – or if you want to share your experiences – please leave a comment below. I’d love to hear from you.


Entrepreneur and traveler, David Vuylsteke is the founder and CEO of PiggyBee, a startup that connects people who want to move items across the world with travelers who can help.

From the sharing economy to some slippery monopoly #UberGate

As an entrepreneur in the collaborative economy, I am passionate about Uber. The American company offers a real time carpooling service using a mobile app, and is probably the ultimate example of connecting individuals based on peer to peer. When Uber landed in Brussels, I was both a fan and a militant (afterwards, not being a major taxi customer, I only could test the service twice during this short period.) I like new ideas that offer practical and innovative solutions. Now, many aspiring entrepreneurs pride themselves in being “the Uber of this” or “the Uber of that” (from the simple exchange of services, to the lending of tools, or even ironing). Uber is one of those comets that grows like crazy and which is backed by major Californian investors (ranging from Google Ventures to Ashton Kutcher). The company is spreading every day from city to city across all five continents, and is diversifying its services. Last week, the giant was still evaluated at 18 billion dollars. This is certain to displease taxis, criticized mainly for their poor business attitude.

Photo by Lucy Nicholson/Reuters

In the rosiest of dreams, there still was from the beginning this "je ne sais quoi" that had been bothering me… As part of my project, my partners, coaches, and friends are constantly asking me to clarify my “vision.” And this drives me crazy… “If you know me you’ll understand my vision” would be much simpler… (And building a business turns out to be another matter). Why do people go to Wal-Mart rather than Target? Why, given equal time and distances, do people choose to take the national road rather than a highway? In the sharing economy, even if we are talking about two multinational companies with very sharp fangs, why do I prefer Airbnb to Uber? In fact (and only idiots never change their opinions), I never liked much Uber’s image (avoiding subjectivity, I would begin by their website, their app, their design, what I can read here and there and what inspires me, or does not…) In fact, Uber shows a certain arrogance. Recently, as an example, and although the decision is questionable, the authorities have been seizing Uber’s vehicles in Brussels. No problem, the company covers its drivers (and pays for their vehicles) and simply continues its operations (like a modern version of the horse turned bulldozer in the Wild Wild West.)

This week, the straw broke the camel’s back.

by @PandoDaily

In short, at a dinner earlier this week, Emil Michael, the Vice President of the company, apparently said that he wanted to hire a team that would investigate journalists (=likely to criticize Uber) in order to "dig into their private lives"! He was particularly aiming at Sarah Lacy, head of the American webzine PandoDaily (which I very much like). In a very awkward way, CEO Travis Kalanick then somehow tried to apologize, but the audience went for the head of the Vice President. There was a tweetstorm which, on the one hand, defended women (Uber has made headlines as being potentially sexist/misogynistic) and on the other hand, sought to prove that Lacy is not the most neutral of journalists. Finally (and this is common sense speaking) the storm turned into a tornado and Uber was finally denounced for its numerous questionable practices and various controversies (dangerous driving, passenger harassment, sexist advertisements, underhanded blows to the competition, terrible price increases depending on demand, “God view” – that is, the presumed access to all of your travel information by employees…) We can note the intervention of Democratic Senator Al Franken who is now asking for Uber to respond, or blogger Robert Scoble, who suggested to Kalanick to leave his throne. Only the future can tell us what will happen. I love the phrase “(company) culture eats strategy for breakfast”.

For my part, I was outraged by Uber's Vice President’s words. I may still be living with choir boys in Disneyland (or rather in EuroDisney), but without having been able to say it, more and more things were bugging me. As an actor in the collaborative economy, and even if I am somewhat jealous of Uber’s success, their attitude is seriously dirtying the entire movement. As an entrepreneur in the sharing economy, it is already so hard to convince new users of the merits of our services that Uber has just set us a full three steps back with its big oversized shoes. In addition, this kind of talk goes directly against the freedom of the press, the freedom of expression, and somehow humanity.

#DeleteUber

On Tuesday, I followed the recommendations to #deleteuber and deleted the application. I invite you, should you be using it, to do so. On Thursday, following my request by e-mail, I received confirmation by Uber that the entirety of my account had been deleted (and I will not turn around walking down the street after posting this.)


Fortunately, and to conclude, what I particularly like about capitalism is the notion of competition. If you are looking for an alternative to Uber in Paris or Brussels, I invite you to download my friend’s app, Djump (in which I do not hold any shares).
Internationally, there is also Lyft, Sidecar, and many others…


Long live the collaborative economy!




Entrepreneur and traveler, David Vuylsteke is the founder of PiggyBee, a startup that connects people who want to move items across the world with travelers who can help.

#UberGate (ou quand l'économie collaborative dérape)

En tant qu'entrepreneur de l'économie collaborative, je suis passionné par Uber. La société américaine propose un service de covoiturage en temps réel depuis une application mobile et représente probablement l'exemple ultime de la mise en relation entre individus. Quand Uber a débarqué à Bruxelles, j'étais aussi bien fan que militant ou même évangéliste (Après, n'étant déjà pas grand client des taxis, je n'ai testé que 2x « en vrai » durant cette courte période). J'aime les idées neuves qui proposent des solutions pratiques et innovantes. Dans la foulée, de nombreux entrepreneurs en devenir se targuent d'être "le Uber du ceci" ou "le Uber du cela" (Du simple échange de service au prêt d'outils en passant par le repassage). Uber fait partie de ces comètes qui ont une croissance folle et qui sont "backées" (soutenues) par de gros investisseurs californiens (tels une division de Google ou encore l'acteur américain Ashton Kutcher). La société s'étend chaque jour de ville en ville sur les 5 continents et diversifie ses services. La semaine passée, le géant était encore évalué à 18 milliards de dollars. N'en déplaise fortement aux taxis, critiqués principalement pour leur attitude peu commerciale.

Photo by Lucy Nicholson/Reuters


Dans le plus beau des rêves, il y a quand même depuis le début ce "petit quelque chose" qui me dérange... Dans le cadre de mon projet, partenaires, coaches ou amis me demandent sans cesse de préciser ma "vision". Et ça me rend dingue... "Vous n'avez qu'à me connaitre pour comprendre ma vision" serait nettement plus simple … et monter une boite s’avère être une autre affaire. Pourquoi va-t-on plutôt chez Delhaize qu'au Carrefour (Auchan/Leclercq pour les amis français ou Wal-Mart/Target pour les amis US) ? Pourquoi, à temps et distance équivalents, choisit-on de prendre la nationale plutôt que l'autoroute ? Dans l'économie du partage, et même si on parle de deux multinationales aux dents très longues, pourquoi est-ce que je préfère Airbnb à Uber ? En fait (et il n'y a peut être que les cons qui ne changent pas d'avis), je n'aime pas tellement l'image d'Uber (En évitant le subjectif, je commence par leur site internet, leur app, leur design, ce que je peux lire ci et là et ce que cela m'inspire, ou pas...). Aussi, Uber fait preuve d'une certaine arrogance. Récemment et en guise d’exemple, et bien que cette décision soit discutable, les autorités saisissent les véhicules d'Uber à Bruxelles. Pas de problèmes, la société défraie ses chauffeurs (et leurs propres véhicules) et continue tout bonnement et simplement ses opérations (une version moderne du cheval transformé en bulldozer dans le wild wild west).

Cette semaine, la goutte a fait déborder le vase. (Ou -la- vase)

by @PandoDaily


En bref, lors d'un dîner ce début de semaine, Emil Michael, le vice président de la compagnie aurait déclaré vouloir engager une équipe qui enquêterait sur les journalistes (=susceptibles de critiquer Uber) en vue de "creuser dans leur vie privée" ! Ce dernier visait en particulier Sarah Lacy, responsable du webzine américain pandodaily (que j'apprécie particulièrement). D'une manière très maladroite, le PDG Travis Kalanick a alors tenté tant bien que mal de s'excuser mais l’opinion réclame la tête du vice président. S'en est suivi un début de tempête sur twitter (tweetstorm) qui d'un côté défend les femmes (Uber a défrayé la chronique comme étant potentiellement sexiste/misogyne) ou qui cherche à prouver que Lacy n'est pas la plus neutre des journalistes. Finalement (et c'est le bon sens qui parle), la tempête tourne en tornade et Uber est finalement dénoncée pour ces trop nombreuses pratiques douteuses et diverses polémiques (Conduite dangereuse des chauffeurs, harcèlement de passagers, publicités sexistes, coups de cochon à la concurrence, augmentation terrible des prix en fonction de la demande, "god view" ou l'accès supposé à l’intégralité de vos trajets par le moindre employé...). On notera l'intervention du sénateur démocrate Al Franken qui demande à présent des comptes à Uber ou encore le bloggeur renommé Robert Scoble qui suggère à Kalanick de quitter son trône. Seul le futur nous dira ce qu'il adviendra, j'ai adoré cette phrase “culture eats strategy for breakfast” soit la culture (d'entreprise) mange la stratégie comme petit déjeuner (et quelle qu’en soit la taille du portefeuille).

Pour ma part, j'ai été outré par les propos du vice président. Je vis encore éventuellement avec les bisnounours à Disneyland (ou plutôt EuroDisney), mais sans pouvoir le dire, de plus en plus de choses me chipotaient. En tant qu'acteur de l'économie collaborative, et même si je jalouse le niveau d'Uber, leur comportement salit gravement l'ensemble d'un mouvement. En tant qu'entrepreneur de l’économie « paire à paire », on prend déjà tant de mal à convaincre les nouveaux utilisateurs du bien fondé de nos services qu'Uber vient simplement de nous faire reculer de 3 cases avec ses grosses chaussures surdimensionnées. Au-delà, ce genre de propos s'adresse directement à la liberté de la presse, la liberté d'expression et donc à l'humanité.


#DeleteUber


Mardi, j'ai suivi la consigne #deleteuber en effaçant l'application et je vous invite le cas échéant à en faire de même. Ce jeudi, suite à ma demande par e-mail, j'ai reçu la confirmation d'Uber que l'intégralité de mon compte auprès de leur compagnie était bien effacé. (Et je ne me retournerai pas dans la rue après la publication de cet article.)


Heureusement et en guise de conclusion, ce que j'aime particulièrement dans le capitalisme, c’est la notion de concurrence. Si vous cherchez une alternative à Uber sur Bruxelles ou Paris, je vous invite à télécharger l'appli de mes amis Djump (chez qui je ne suis aucunement actionnaire).
A l'international, il existe également Lyft, Sidecar et plein d'autres acteurs...


Longue vie à l'économie collaborative !




Entrepreneur et globe-trotteur, David Vuylsteke est le fondateur de PiggyBee